A priori, la traduction n'a pas bougé.

Milieu du XIXe siècle. Imaginez des ordinateurs composés de roues dentées, de bielles et de leviers, mus par la vapeur. Des Machines à différences, imaginées par Charles Babbage, aidé de Lady Ada Byron, fille de Lord Byron, Premier ministre de la reine Victoria.
En 1855, l’Histoire a pris un autre cours. Les industries se développent avec frénésie. Des transports sous-terrestres sillonnent Londres en proie à la pollution, aux courses automobiles et au chômage technologique. L’Empire britannique, gouverné par les scientifiques et les industrialistes, est plus soucieux de technologie que d’aventures outre-mer.
Edward « Leviathan » Mallory, explorateur des terres sauvages d’une Amérique du Nord divisée par les guerres, se voit remettre par Lady Ada un mystérieux paquet de cartes mécanographiques. Dès lors, sa vie est en danger. Avec l’aide inattendue de Sybil Gerard, fille d’un célèbre agitateur mort sur l’échafaud, et de Laurence Oliphant, diplomate et espion de la reine, il va chercher le sens de ces cartes à l’enjeu planétaire : le contrôle de l'information.
Bâti sur un postulat rigoureux, La Machine à différences relate une double révolution, industrielle et informatique et nous livre un thriller steampunk réjouissant, autant qu’un chef d’œuvre aujourd’hui devenu un classique.