Critique ! [L'Epée de vérité - T. Goodkind]
*kof, kof kof* Après avoir failli m'étouffer dans mon bol de céréale à la vue de cette bande-annonce, je ne sais pas trop si je l'on doit rire ou pleurer àce niveau...Non mais quand même 11 tomes qu'il nous a pondu le Terry alors il pourrait peut-être se reposer un peu !Point positif : La musique de la bande-annonce est très jolie 
- alana chantelune
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11ème tome, 11ème bouse !
Le cauchemar continue !!!Tant qu'on gagne on joue, mais là on a largement dépassé le stade de la nausée.La très grande quantité couplée à la rapidité d'écriture est rarement synonyme de qualité.Alors quand on sait que le 1er tome était déjà pas terrible du tout (pour rester gentil)...
- Fabien Lyraud
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O.M.G. !!! :ph34r:Ah non là je vous trouve sans pitié : compte tenu de la nature mi-biblique mi prophétique de cette bande annonce à la musique (entre ERA et Damien la Malédiction) tétanisante, je ne serai pas étonnée que ce tome annonce enfin que Richard est Dieu, Kahlan Marie et qu'ils attendent le P'tit Jésus dans la crèche pour bientôt :lol:Ou pas
En tout cas : mégalomanie quand tu nous tiens !
- alana chantelune
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- Fabien Lyraud
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Goodkind c'est de la fantasy d'exploitation et pas de la meilleure. On est d'accord là dessus. Et je me pose une question. Pourquoi traduire des oeuvres d'exploitation ? On pourrait se contenter de traduire les oeuvres les plus ambitieuse. La littérature d'exploitation devenant ainsi la chasse gardée d'auteurs nationaux (ce qui n'empêcherait pas de publier des auteurs hexagonaux ambitieux).
A mon avis, pour adopter cette politique, il faudrait déjà avoir du recul par rapport aux œuvres en question. Quand le tout premier tome de l'Épée... est paru, qui aurait pu dire que ça se transformerait en "fantasy d'exploitation" pour reprendre ton terme? L'éditeur l'a peut-être vu, lui comme une œuvre ambitieuse? Alors comment juger et faire le tri puisqu'il s'agit d'avis subjectifs? Il faudrait avoir une vision globale de l'œuvre avant de se mettre à la publier pour pouvoir décider si au final, ça vaut la peine. Pas évident en Fantasy d'attendre d'avoir tous les tomes en main avant de lancer la publication! Surtout avec des auteurs comme Goodkind, le type même d'écrivain à qui il faudrait enlever les piles.Et une fois que les premiers tomes sont parus, qu'un public s'y retrouve, pourquoi ne pas continuer, puisque ça marche (et que ça paye)?Au passage, je précise que je n'ai lu que le premier tome de ce cycle. Arrivée au bout, je n'ai pas vu l'intérêt de continuer.Pourquoi traduire des œuvres d'exploitation ? On pourrait se contenter de traduire les œuvres les plus ambitieuses
Un éditeur va publier ce qui se vend, quelque soit la qualité. Il faut croire qu'il y a du monde pour acheter ces livres. Il y a des séries où seuls les premiers tomes ont été traduits, la suite ayant été abandonnée par manque de public.Fabien Lyraud a écrit :Goodkind c'est de la fantasy d'exploitation et pas de la meilleure. On est d'accord là dessus. Et je me pose une question. Pourquoi traduire des oeuvres d'exploitation ? On pourrait se contenter de traduire les oeuvres les plus ambitieuse. La littérature d'exploitation devenant ainsi la chasse gardée d'auteurs nationaux (ce qui n'empêcherait pas de publier des auteurs hexagonaux ambitieux).
C'était pas le meilleur roman de fantasy des 10 dernières années ? :mrgreen:Plus sérieusement, j'imagine que qui œuvres ambitieuses = moins de public touché. Mais ça mériterait sans doute un sujet à part plutôt que de se lancer ici en 26 pages d'un sujet !Deuzenn a écrit :A mon avis, pour adopter cette politique, il faudrait déjà avoir du recul par rapport aux œuvres en question. Quand le tout premier tome de l'Épée... est paru, qui aurait pu dire que ça se transformerait en "fantasy d'exploitation" pour reprendre ton terme? L'éditeur l'a peut-être vu, lui comme une œuvre ambitieuse?Pourquoi traduire des œuvres d'exploitation ? On pourrait se contenter de traduire les œuvres les plus ambitieuses
A mon avis il y a plusieurs façon d'approcher cette question:Pour certains, les livres comme le premier tome servent comme une introduction à la fantasy. Les choses évoluent, tout comme nos goûts. Et, certain d'entre nous (j'ai envie de dire la plupart) trouvent que c'était qu'une phase de l'évolution.Sinon, il ne faut pas oublier que le premier tome a été publié dans les années 90, en 94 pour être plus précis. On ne peut pas dire que le paysage est toujours le même quand on regarde par la fenêtre de la fantasy.Je pense que certains fans de cette série a vécu ces 15-16 dernières années sans se rendre compte de ce changement. C'est comme la métaphore de grenouille qu'on met dans de l'eau bouillante: elle réagirait vite et sortirait du récipient. Par contre, si on la mettait dans de l'eau à la température ambiante et qu'on chauffait l'eau petit à petit, elle s'en rendrait pas compte et elle mourrait. Ensuite, c'est une sorte de fantasy assez facile à lire, surtout pour les gens qui ne connaissent pas ce genre. On ne peut pas comparer les livres de Goodkind à Nights of Villjamur de Mark C Newton ou les livres de China Miéville ou même des livres comme les œuvres de Joe Abercrombie ou G.R.R. Martin.Donc tout ça peut expliquer pourquoi les livres de cette série se lisent toujours plus que d'autres œuvres les plus ambitieuses.
- Fabien Lyraud
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L'appellation fantasy d'exploitation n'est pas un jugement de valeur. C'est simplement comme cela que l'on appelle une littérature populaire sans aucune prétention autre que distraire. il peut y avoir une fantasy d'exploitation de qualité et ce n'est pas le cas de Goodkind. Eddings écrit de la fantasy d'exploitation pourtant, et il a pas mal de défauts. Et malgré ça il est cent lieues au dessus d'un Goodkind.