De Bilal, je ne connais que le film Immortel (et encore, je n'ai fait que le survoler, j'ai pas du tout aimé), alors je ne suis peut-être pas le mieux placé pour te répondre, mais visuellement, le film montre certaines choses qui se rapproche de l'univers de Miévilleà la lecture de ce bouquin, j'ai d'emblée pensé à l'univers de Bilal, avez-vous eu la même impression?
Critiques ! [Perdido Street Station, Les Scarifiés, Le Concile de Fer]
Un autre lecteur satisfait, c'est cool

Gillo l'avait déjà annoncé dans un autre sujet la semaine passée, mais c'est sympa.
Et puis, vu que c'est donc dans le même univers... 
Book DescriptionA mythmaker of the highest order, China Miéville has emblazoned the fantasy novel with fresh language, startling images, and stunning originality. Set in the same sprawling world of Miéville’s Arthur C. Clarke Award-winning novel, Perdido Street Station, this latest epic introduces a whole new cast of intriguing characters and dazzling creations. Aboard a vast seafaring vessel, a band of prisoners and slaves, their bodies remade into grotesque biological oddities, is being transported to the fledgling colony of New Crobuzon. But the journey is not theirs alone. They are joined by a handful of travelers, each with a reason for fleeing the city. Among them is Bellis Coldwine, a renowned linguist whose services as an interpreter grant her passage—and escape from horrific punishment. For she is linked to Isaac Dan der Grimnebulin, the brilliant renegade scientist who has unwittingly unleashed a nightmare upon New Crobuzon.For Bellis, the plan is clear: live among the new frontiersmen of the colony until it is safe to return home. But when the ship is besieged by pirates on the Swollen Ocean, the senior officers are summarily executed. The surviving passengers are brought to Armada, a city constructed from the hulls of pirated ships, a floating, landless mass ruled by the bizarre duality called the Lovers. On Armada, everyone is given work, and even Remades live as equals to humans, Cactae, and Cray. Yet no one may ever leave.Lonely and embittered in her captivity, Bellis knows that to show dissent is a death sentence. Instead, she must furtively seek information about Armada’s agenda. The answer lies in the dark, amorphous shapes that float undetected miles below the waters—terrifying entities with a singular, chilling mission. . . .
- Nigelle de Damas
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C'est bien que Fleuve Noir traduise aussi rapidement les oeuvres de Miéville ! La cicatrice est d'emblée notée dans ma liste de lecture d'autant que je vois avec plaisir que le personnage d'Isaac apparait de nouveau
Et puis dès que le mot "pirate" apparait quelque part ça me donne toujours envie de lire

Ne l'ayant pas lu, je ne pourrais pas trancher, mais en tous cas, Miéville continue à "défier" les genres on dirait, puisque j'ai vu ce roman qualifié de "gothic-western-political-thriller", et toujours avec des éléments de fantasy plus ou moins détournés...Nigelle de Damas,dimanche 17 juillet 2005, 13:13 a écrit :Par contre, nulle en anglais, j'avais cru que "Iron concil" concernait *spoiler les robotsQuelqu'un pourrait dire s'ils interviennent???
- Nigelle de Damas
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Yes! et même, tôt ce matin, j'ai eu un "effet -madeleine-proust", Miéville continue à "défier" les genres on dirait, puisque j'ai vu ce roman qualifié de "gothic-western-political-thriller", et toujours avec des éléments de fantasy plus ou moins détournés... ohmy.gif
Autre super bouquin:Un bon livre qui a le mérite de se distinguer de par son originalité et sa qualité. La relation Lin-Isaac et son évolution est une merveille
tant elle touchante - chapeau à Miéville sur ce point.Le cadre (Nouvelle Crobuzon) tient tout autant du génie
.Seul bémol, la lenteur du premier tome. Parfois, Miéville en fait un peu trop: une action dure un chapitre alors qu'elle aurait gagné à être développer de manière plus concise. Je ne cacherais pas que j'ai dû m'arracher pour finir le premier tome (les excellentes critiques m'ont fait continuer
). Rien à dire quant au rythme du second.En bref, un excellent livre qui ,après quelques passages un peu "chiant", finit en apothéose. La balafre est d'ores et déjà en haut de ma liste d'attente.Zedd
C'est vrai, c'est d'ailleurs l'une des seuels faiblesse du roman, mais c'est peut-être l'univers, très très riche, qui veut ça. Mais le tome 2 est en effet bien plus dynamique, et meilleurzedd,vendredi 30 septembre 2005, 18:33 a écrit :Seul bémol, la lenteur du premier tome.
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Critique, d'Anarion, maintenant en ligne.
:arrow: http://www.elbakin.net/fantasy/roman/les-scarifies-1268
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Je suis le sujet depuis le début, ca me faisait très envie cette complexité de scénario, cette imagination débridée. Et puis la critique d'Anarion m'a enfin décidé à attaquer Perdido Street Station (qui trainait depuis un moment déjà). Je n'ai fait que le commencer (3 chapitres) mais je trouve ca génial. Ca correspond à ce que je recherchais. Alors je vais pas flooder le sujet plus que ca, mais je reviendrais quand je l'aurais fini ;)PS: en VO c'est quand même tendu par moments, niveau vocabulaire.
Je sais pas comment faire pour l'agrandir par contre!ZeddEdit modérateur d'Aslan : image affichée, mais pas d'agrandissement possible.