Salut à tous,
Je viens de finir Les Esseulées, et franchement… quelle claque. Je comprends totalement ce que tu disais, Gillossen, sur le format : il colle parfaitement à l’histoire. Ni trop court, ni trop long, juste ce qu’il faut pour que les personnages et l’intrigue respirent, tout en gardant une pression constante, presque oppressante.
Pour ceux qui hésitent encore, foncez. Victor LaValle a un talent fou pour mêler le fantastique à une critique sociale fine et percutante. Il installe une
ambiance qui fait penser à un masque Oni : au premier abord, quelque chose de dérangeant, presque monstrueux, puis en grattant un peu, on découvre tout ce que cette figure cache — la peur, la colère, mais aussi une humanité profonde et douloureuse. Le surnaturel n’est jamais gratuit, il sert à révéler ce qui gronde sous la surface.