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Posté : mer. 23 août 2017 18:38
par K.
Bon, je dois admettre que je suis, comme Littlefinger, quelque peu embêté. J'ai eu des difficultés à entrer dans l'ouvrage et le style ne m'a pas particulièrement marqué même si je reconnais toutes les difficultés liées à un premier roman. Je ne me suis pas attardé sur une tournure de phrase ou un passage particulièrement bien ficelé. (Si je ne suis pas, par nature ou déformation professionnelle, tant que cela sensible aux maladresses, je n'y ai pas trouvé dans le rythme des phrases de petite musique carillonnant agréablement à mes oreilles) Je reconnais toutefois n'avoir jamais été dès plus sensibles, c'est le moins que l'on puisse dire, aux romans que l'on pourrait rattacher à du "young adult", ce qui s'est encore ressenti dans mon appréciation du dernier ouvrage d'Estelle Faye. Il y a toutefois des éléments que j'ai trouvé prometteurs, notamment l'ambiance qui réussit à procurer un certain malaise et ne laisse pas indifférent mais aussi l'antagoniste principal dont le caractère dès plus malsains ne fut pas sans me rappeler un certain Randall Flagg dans les yeux du dragon. (Il y avait également, il me semble, pas mal de potentiel dans les docteurs de peste). J'ai apprécié également les aller et retours du début de l'ouvrage, concernant le passé du village, mais je les aurais davantage appréciés si, se poursuivant jusqu'à la fin, ils avaient davantage été mis à contribution pour fournir des clefs et augmenter la sensation de malaise. En cela, leur interruption m'a semblé regrettable pour le rythme du récit. J'ai donc trouvé pas mal de choses prometteuses, ce qui me permet aisément de comprendre pourquoi certains l'ont apprécié, mais le résultat final n'est pas réellement ma tasse de thé. Il est fort probable que des incursions de l'auteur dans d'autres genres me séduisent davantage par leurs thématiques. Les seconds romans ont souvent la lourde tâche de transformer l'essai et depuis la tapisserie de Fionavar j'ai appris à donner une nouvelle chance aux écrivains ne m'ayant pas totalement convaincu la première fois.
Posté : lun. 28 août 2017 09:26
par Benedick
K. a écrit :J'ai apprécié également les aller et retours du début de l'ouvrage, concernant le passé du village, mais je les aurais davantage appréciés si, se poursuivant jusqu'à la fin, ils avaient davantage été mis à contribution pour fournir des clefs et augmenter la sensation de malaise. En cela, leur interruption m'a semblé regrettable pour le rythme du récit.
Ah, je pense l'inverse. C'est une des bonnes idées qui ressortent du livre selon moi.J'ai trouvé ce choix intéressant et l'arrêt de l'alternance au milieu de l'ouvrage m'a paru comme un bon choix pour l'accélération milieu-fin de l'intrigue. Après, conserver l'alternance aurait donné un autre roman, que j'aurais peut être apprécié pour les raisons que tu énonces.J'ai eu du mal à renter dans le roman mais, pour moi, cela fait parti de l'expérience de lecture. J'ai pris confiance envers le roman comme l’héroïne de sa situation.
Posté : lun. 28 août 2017 10:04
par alana chantelune
Pour a part j'ai passé un bon moment de lecture, j'ai lu vite, je dois dire, j'ai été happée par l'univers, pourtant tellement dérangeant... Et en même temps, aucun des personnages ne correspondait à ce que j'attendais d'eux, les réactions de chacun faisaient dévier mes suppositions et j'ai beaucoup aimé cet aspect inattendu ! Ensuite, je n'ai pas aimé la fin... parce que ce n'était pas ce que j'attendais.Ne cherchez pas ma logique de lectrice...Ensuite, il y a quand même un aspect instable, étrange, dans cet univers et ce livre, un défaut d'équilibre, qui me gène un peu, et pourtant semble coller à l'univers. Mais, par exemple, je pense que les Docteurs de Peste auraient pu être mieux exploité, il ne font que de la figuration. Et ce qu'on apprend personnage de Paille vers la fin me semble amené un peu brusquement. Et la nature réelle du méchant n'est pas explicitée, et je préfère qu'on e dise les choses clairement...Voilà, il y a des petits trucs qui me chiffonnent, mais globalement, je pense que le bouquin atteint parfaitement son objectif avec moi : me faire ressentir le malaise de l'histoire et de l'univers...
Posté : sam. 21 oct. 2017 14:13
par Gillossen
Merci pour ces nouveaux retours ! :)SI j'ai le temps, j'ai prévu cette année, toujours pour Halloween, après les
scènes coupées l'an passé, de publier une petite nouvelle dans l'univers (avec les docteurs de peste, tiens !)
Posté : mar. 31 oct. 2017 17:43
par Gillossen
Gillossen a écrit :Merci pour ces nouveaux retours ! :)SI j'ai le temps, j'ai prévu cette année, toujours pour Halloween, après les
scènes coupées l'an passé, de publier une petite nouvelle dans l'univers (avec les docteurs de peste, tiens !)
Chose promise...
http://www.emmanuel-chastelliere.com/bl ... au-village-
Posté : sam. 11 nov. 2017 17:12
par Kylar Nagarian
Je viens de lire la nouvelle d'Halloween, j'ai bien aimé l'ambiance que j'ai trouvé très sombre. Je pense toutefois être passé à côté de quelque-chose car la fin m'a semblé un peu nébuleuse.Le reste du récit m'a bien plus,surtout la
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scène dans le cimetière, c'était bien glauque et une petite fille qui tient une poupée dans un cimetière ça fait toujours son petit effet.
J'ai bien aimé retrouver cet univers le temps d'une nouvelle.
Posté : sam. 25 nov. 2017 13:48
par belgarion
MErci pour cette nouvelle d'halloween. J'aime beaucoup l'ambiance sombre et saisissante du cadre du récit, un peu à la sleepy hollow, avec un personnage principal caractéristique de l'anti héros qui volontairement n'attire pas la sympathie . Le suspense est bien géré jusqu'à la fin et on ne s'ennuie pas une seconde.
Posté : dim. 13 oct. 2019 07:50
par Aerendhyl
Monsieur Gillossen, je ne vous remercie pas. La lecture de ce roman m'apporte bien plus de questions que je n'en avais au début de la lecture, et ça c'est frustrant

On sent bien que Le Village est un premier roman. Par rapport aux autres, j'ai eu plus de mal à m'accrocher aux personnages, déjà. Est-ce voulu ? Vu l'ambiance et la tournure du roman, je me dis que oui. Seulement j'ai eu la sensation que cela pouvait être n'importe qui à la place du personnage principal (ou bien des autres !) que cela n'aurait fondamentalement pas changé grand chose. Du coup, ce qui arrive à ceux-ci ne m'a pas plus touché que cela...
Le seul pour qui mon "coeur" se soulevait, c'était le méchant. Mystérieux, colérique mais ô combien machiavélique !
Ensuite l'ambiance. J'avoue avoir hésite, au bout de dix pages, à refermer le livre. Non pas parce que la prose était mauvaise, loin de là. Simplement l'ambiance du début du roman me rappelait un peu "Le Horla" de Maupassant (c'est la seule référence que j'ai dans ce style

). Finalement, l'action prend place dans un endroit très intimiste et clos. On sent la lourdeur et l'angoisse de ce nouveau lieu pour la protagoniste. Encore plus par la suite lorsqu'elle découvre où elle est vraiment tombée...
Clairement, ce genre d'ambiance, ce n'est pas du tout ma tasse de thé. Et, malheureusement pour moi, cela se poursuit tout au long du roman bien que Le Village s'efface peu à peu pour que la "quête" imprègne les pages du roman.
En soi, l'histoire est assez classique mais bien ficelée. J'ai apprécié le fait d'avoir des interludes rythmant un peu plus la lecture du début du roman. Il faut dire qu'on est un peu lâché dans cette ambiance sans trop comprendre et, au moins, cela vient éclaircir nos interrogations.
Tout s'accélère très rapidement, peut-être un peu trop ? C'est peut-être une constance chez Gillossen, je me souviens avoir remarqué aussi cela avec L'Empire du Léopard. En tout cas, c'est prenant. Très happant. J'ai du lire les 100 dernières pages en moins d'une heure parce qu'il faut avouer que c'est tout de même bien écrit !
Le twist de fin m'a laissé bouche bée, sans trop vraiment comprendre le pourquoi du comment. Enfin si, j'ai compris. Mais c'est d'une cruauté sans nom ! Très bien trouvé par contre, ce qui laisse présager d'une suite, peut-être ?
Malgré une ambiance dont je ne raffole pas, j'ai vraiment pris du plaisir à lire ce roman. Perfectible, il faut se dire que c'est le premier de Gillossen. Cela se voit, surtout en le lisant après les autres. Pourtant, je crois que pas mal d'auteurs aurait aimé écrire un si bon premier roman publié.
Posté : lun. 14 oct. 2019 16:39
par Gillossen
Content que tu ne sois pas sorti trop déçu de ta "quête" pour le trouver, déjà.
Et merci beaucoup pour ta conclusion, qui me va droit au cœur !
Posté : dim. 3 nov. 2019 09:30
par Shalmy
Je n'avais pas aimé L'Empire du Léopard pour certains choix scénaristiques qui ne me convenaient pas tout en admettant qu'il s'agissait là de pure subjectivité et que, dans l'absolu, le roman était bon (j'avais beaucoup aimé la première partie). Mais là... j'ai juste trouvé ça mauvais.
Tout sonne faux dans Le Village : les dialogues (j'ai l'impression que tout le monde surjoue ce qui n'était pas du tout le cas dans l'Empire), les interactions entre les personnages, leurs motivations...
Je précise qu'à partir de maintenant ça va spoiler à mort mais que je ne vais pas mettre de balises car le messager entier est un spoiler.
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Ils sont 8. Pas 50, pas 20, 8. Et encore, il y en a une (Pastel ?) beaucoup plus jeune et muette et un mort précoce. Aucun groupe aussi restreint ne peut se comporter de manière aussi mesquine, immature et autodestructrice et espérer survivre dans un environnement aussi hostile ne fut-ce qu'une journée. Régulièrement des personnages évoquent le fait que ça parle dans leur dos. Ca ne parle pas dans votre dos, vous êtes 8 (6), il n'y a pas de secrets dans un groupe aussi restreint, tout le monde sait toujours ce que tout le monde fait. La preuve, dès que quelqu'un fait quelque chose qu'il ne devrait pas il y a toujours quelqu'un pour l'espionner (voire 2-3 personnes). J'ai trouvé ça un peu facile d'ailleurs mais passons.
Partant de ce constat, je trouve toutes les interactions au sein du groupe extrêmement peu crédibles et les dialogues me semblent toujours à côté de la plaque par rapport à la situation dans laquelle ils se trouvent. Régulièrement je m'arrêtais sur un échange en me faisant la réflexion "mais non, personne ne dirait ça à ce moment-là". Et surtout pas un adolescent...
Mais bon, l'écriture passe encore, j'admets que c'est aussi assez subjectif, il m'est déjà arrivé d'apprécier des œuvres surjouées (plutôt sur écran par contre) si ça s'y prête bien.
Ce qui me gêne le plus c'est le récit en lui-même. Si je résume (de manière très caricaturale), nous avons donc le Diable en personne (ou en tout cas un ange déchu de haut rang puisqu'il évoque à un moment le fait d'avoir défié le Très Haut) qui décide pour s'amuser de punir un village pour... ce n'est pas très clair mais dans l'absolu peu importe, le mal n'a pas besoin de justifications.
Les villageois sont donc maudits, transformés en genre de loup-garous, leur village placé dans une bulle spatio-temporelle et ont un siècle pour briser leur malédiction. Pendant un siècle, on leur livrera régulièrement des adolescents avec lesquels ils devront accomplir un rituel pour briser la malédiction. Apparemment les villageois ont déjà plusieurs fois accompli le rituel mais Le Brûlé efface à chaque fois leur mémoire pour continuer à les torturer. Ca j'ai trouvé que c'était une bonne idée mais ça pose un autre problème (j'y reviendrai). L'histoire prend place quelques semaines avant le tout dernier rituel, une nouvelle est amenée dans le village et se révèle plus dégourdie que les autres puisqu'en quelques jours (et en partie grâce à elle) ils font toute une série de découvertes qui leur permettent finalement de vaincre le Brûlé et, pour certains d'entre eux, de s'échapper.
Sauf que, la malédiction, elle touche les villageois, pas les prisonniers. Dans l'absolu, ils ont juste à survivre, on s'en fiche qu'ils triomphent de quoique ce soit. Sauf si Le Brûlé compte de toute façon les tuer mais dans ce cas il n'y a pas grand chose qu'ils puissent faire puisqu'ils sont de toute façon condamné.
Et c'est là que tout s'écroule pour moi. Le méchant n'est pas juste un méchant, c'est Le Mal Absolu. Il a créé cette bulle spatio-temporel : pour les villageois et prisonniers il est Dieu le Père or ils parviennent à en triompher non pas en retournant contre lui sa propre vanité/ses propres armes (comme c'est souvent le cas avec un ennemi trop puissant) mais en exploitant une information qui lui aurait échappé pendant 1 siècle (alors qu'on sait par ailleurs que ses pouvoirs sont pratiquement sans limite) ? Une bande d'adolescents immatures, mesquins et qui s'entretuent triomphe de Satan grâce au pouvoir de l'amour ! C'est aussi absurde que de voir les PNJ d'un jeu vidéo parvenir à tuer leur programmeur.
Et quel besoin a-t-il d'un informateur dans Le Village (Paille) ou d'un traite (Fugue) vu qu'il peut tout ? Attention, je trouve l'idée qu'il vienne tenter les prisonniers très bonne, ça colle parfaitement à la personnalité du diable mais il devrait juste semer la zizanie, pas tenter d'obtenir des informations (qu'il devrait déjà avoir).
C'est peut-être moi qui ait mal compris le méchant mais avec les éléments qu'on nous a donné (ou ce que j'en ai compris) l'histoire ne devrait pas se dérouler comme ça. Ca devrait ressembler à : les prisonniers comprennent un peu trop, ça agace Satan, il claque des doigts, ils oublient tout et on reprend.
Seuls points à sauver pour moi : les interludes que j'ai trouvé, pour le coup, très bien écrits et vraiment touchants (sauf le bûcher en lui-même où le méchant devient une caricature grotesque. Je n'ai rien contre les méchants bavards, surtout qu'ici il est tellement puissant qu'il peut se le permettre, mais là c'est tout bonnement hystérique) et la manipulation de Sarah à la fin qui empêche le happy end et m'a presque fait oublier que le MacGuffin utilisé pour vaincre le méchant était grotesque.
Ceci étant dit, je ne suis clairement pas le public cible et, pour avoir essayé de relire des auteurs que j'avais adoré étant plus jeune, je me rends compte que je ne parviens plus à lire de la littérature jeunesse.
EDIT Modération : la longueur du message n'empêche pas d'utiliser la balise spoilers.

Posté : dim. 3 nov. 2019 11:07
par Hiémain
Dur

J'ai le souvenir d'un livre très largement perfectible, mais que j'ai lu en ayant en tête qu'il s'agissait 1/ d'un premier roman, 2/ de littérature jeunesse (et ça ne me touche pas spécialement non plus).
Il faut prendre le livre aussi pour ce qu'il est

Ta critique n'est pas injuste et je partage certains de tes avis, mais ça
j'ai juste trouvé ça mauvais.
c'est dur et péremptoire

Posté : dim. 3 nov. 2019 11:28
par Shalmy
Bah écoute, si je trouvais le récit perfectible je l'aurais dit, là l'auteur s'est enfermé dans une impasse pour moi.
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L'idée de départ n'est pas mauvaise (Le Diable qui maudit un village pour s'amuser et de pauvres innocents servent de victimes collatérales dans un huis clos oppressant). Mais le grand méchant qu'il nous dépeint est beaucoup trop puissant et les prisonniers beaucoup trop bras-cassés pour que je puisse croire à la façon dont il se fait avoir. Pour moi Le Brûlé n'aurait plus dû apparaître après la malédiction et laisser un de ses subalternes gérer le bazarde. Là j'aurais encore pu y croire. Mais personne n'abat un F35 avec un lance-pierre, même avec toute l'ingéniosité du monde.
Ou alors le récit aurait dû se terminer par la victoire du méchant qui se marre pendant que les plans des uns et des autres ne les conduisent qu'à la damnation éternelle. M'enfin, je ne sais pas si quiconque a envie de lire un truc aussi déprimant.
Posté : jeu. 26 nov. 2020 18:42
par Kik
Bien-sûr, ce n'est pas la "vedette" de
ce sujet, mais le petit personnage de droite m'a rappelé la couverture du roman.
Si vous le désirez pour garnir votre crèche, il faudra attendre Noël 2021, car les trois personnages sont en rupture de stock.

Peut-être une lectrice qui ne s'avoue pas ?

Posté : ven. 27 nov. 2020 12:20
par Gillossen
Ecoute, tant que ce n'est pas le personnage du milieu, ça me va !

(Et sinon, oui, le roman est toujours indisponible, désolé)
Re: Critique ! [Le Village - Emmanuel Chastellière]
Posté : ven. 22 mai 2026 12:34
par Gillossen
Re: Critique ! [Le Village - Emmanuel Chastellière]
Posté : sam. 23 mai 2026 21:22
par Kik
Je ne dis pas que si on m’en proposait 4000 €, je ne vendrais pas mon exemplaire (ce qui me ferait un bon petit treizième mois).
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Bon ! Évidemment, tout est faux dans les deux propositions.
N’empêche, j’ai lu ton billet et même si je comprends ton amertume, je ne partage pas tout à fait le constat. La publication du Village, puis du premier Célestopol t’ont ouvert des portes et depuis, tu ne t’en n’est pas mal sorti du tout avec six autres publications et une septième en coopération (la seule que je n’ai pas lue).
Et puis il y a le p'tit dernier qui arrive vers la fin de l’année et que je me procurerai. Sans compter le jeu dérivé.
Peut-être qu’avoir écrit un roman collector introuvable que pas mal de gens aimeraient ajouter à leur bibliothèque, ça rajoute de l’aura à une carrière ? On peut le voir aussi comme ça.
En tous les cas, je ne participe pas au concours. Je serais capable de gagner.

Re: Critique ! [Le Village - Emmanuel Chastellière]
Posté : lun. 25 mai 2026 13:47
par Gillossen
Ah, désolé, il n'y aura pas de publication de fin d'année.
Peut-être qu’avoir écrit un roman collector introuvable que pas mal de gens aimeraient ajouter à leur bibliothèque, ça rajoute de l’aura à une carrière ? On peut le voir aussi comme ça.

Il est loin d'être assez collector pour ça, mais merci pour le message en tout cas.

Re: Critique ! [Le Village - Emmanuel Chastellière]
Posté : lun. 25 mai 2026 15:56
par Kik
Gillossen a écrit : lun. 25 mai 2026 13:47
Ah, désolé, il n'y aura pas de publication de fin d'année.
Ah ! J'avais lu (ou cru lire) que le "troisième" Célestopol arrivait vers novembre. Remarque, si c'est en février 2027, y'a pas mort d'homme non plus.

Re: Critique ! [Le Village - Emmanuel Chastellière]
Posté : mar. 26 mai 2026 12:09
par Gillossen
C'était prévu ainsi, mais ça ne sera pas le cas.

A priori au premier semestre 2027, oui.
Re: Critique ! [Le Village - Emmanuel Chastellière]
Posté : mer. 1 juil. 2026 11:28
par Akallabeth
Tout vient à point à qui sait attendre !

Oui 10 ans déjà que tu nous faisais découvrir tes univers en démontrant un tallent certain de conteur et une belle imagination au niveau world-building !
Continue !
