Sujet intéressant. Je ne connaissais pas la notion, même si elle me semble assez proche de celle plus connue de sidekick, dont je ne suis pas l’inventeur malgré mon pseudo.
Ce qui ne veut pas dire que des auteurs français ne l’utilisent pas à la manière de Monsieur Jourdain. En imaginaire, je n’ai pas d’exemple en tête, mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Tintin. Souvent Haddock et Tournesol sont en train de se chamailler pour des broutilles alors que Tintin est occupé à résoudre l’intrigue. Et puis (souvent le lecteur l’a senti venir), Tintin s’exclame : « Mais bien sûr, Capitaine… » Et l’on se rend compte que ce sont les chamailleries des deux autres qui l’ont mis sur la voie.
Je suis sûr qu’on trouverait plein d’exemples de ce type. Bien sûr, ce n’est pas enseigné en France, sauf peut-être dans les écoles de scénario qu’Estelle a fréquentées. Elle a raison. Souvent pour l’efficacité, il faut regarder ce qui se fait aux USA, même si, en ce moment, tout ce qui vient de là-bas n’est pas top…
