Erkekjetter a écrit : mer. 25 mars 2026 18:57
Je me suis posé la question pendant tout le roman… Ça ne m'a pas empêchée de l'apprécier, mais j'ai trouvé ça bizarre moi aussi que rien ne soit jamais dit sur le sujet.
Ah mais j'ai trouvé ça dans le texte :
Ici, à quelques centaines de mètres du fleuve, les maisons vivantes, on connaissait ça. Isaac n'avait pas vécu Katrina et les inondations, contrairement à la plupart des gens du quartier. Quand la digue avait cédé, des rues entières s'étaient couvertes de branchies. Pour qui a vu une ville entière apprendre à nager, une maison à pattes de poulet ne devrait rien avoir d'extraordinaire.
Et sinon, je viens de terminer la lecture de ce roman. Et bien, j'ai adoré. Ce fut dur, ce fut long, mais ce fut avant tout magnifique. La plume de l'autrice (et celle de la traductrice) est tout simplement sublime. J'en ai encore des frissons. Alors oui, rien n'est drôle dans cette histoire. Elle ne m'a pas du tout diverti (j'en ai même fait de drôles de rêves). Mais elle m'a appris des choses, une vraie leçon d'histoires (sans vouloir faire de mauvais jeux de mots). Une vraie leçon de vie aussi. Bref, ce roman, je m'en souviendrais encore pendant longtemps. Je le recommande à tout le monde, mais attention : il faut s'accrocher car ça décape.