Aslan a écrit : ven. 6 sept. 2024 09:16
Déjà en précommande !
Seuls les êtres extraordinaires ont leur place au royaume d'Ilya. Seuls ceux qui disposent d'un pouvoir ont le droit de vivre. Paedyn fait partie des Ordinaires, chassés et tués pour préserver cette société d'Élites. Son existence même est un crime. Pour survivre, Paedyn se prétend Médium et mène une vie de voleuse dans les bas-fonds. Elle parvient à faire profil bas, jusqu'au jour où elle sauve sans le savoir l'un des princes d'Ilya. Elle est alors choisie pour les Épreuves de la Purge : une compétition brutale pour mettre en valeur les pouvoirs des Élites, dont elle est entièrement dépourvue... Si les Épreuves ne la tuent pas, le prince Kai le fera lui-même lorsqu'il découvrira ce qu'elle est. Il est le futur Exécuteur, le bourreau des innocents, le chasseur d'Ordinaires. Elle est la menace qu'il est chargé d'anéantir. Tomber amoureux est peut-être ce qui pourrait leur arriver de pire.
Lu.
Disclaimer : Désolé Pascal, ce n'est vraiment pas contre toi, tout ce que je vais dire c'est sur ce bouquin et seulement lui.
Quelle grosse daube !
Ah mais. Mais. Mais c'est une vraie m**** cette histoire. J'ai détesté cet univers de carton-pâte vu et revu. Je m'étais pourtant demandé pourquoi cette série rankait de manière aussi dingue, notamment sur Goodreads, eh bien je ne comprends toujours pas.
L'héroïne et le héros se regardent.
Point.
Ils vont chacun décrire ce qu'ils ressentent quand ils se regardent. Toujours avec les mêmes mots (pas l'autrice qui écrit le mieux, en plus de ça).
Et voilà.
Du début à la fin.
Rajoutez une sorte de Hunger Games du (très) pauvre et vous avez 90% du récit qu'est Powerless.
Et cette histoire tellement bête à manger du foin, sérieux. Disons le tout de suite, le héros est le responsable de la torture du royaume. La torture, c'est son domaine.
MAIS ! Ce n'est pas sa faute !
Eh oui, il a été élevé comme ça par le méchant roi ! Aaaaaaah bon bah ça va alors, pas de soucis. Absolument personne ne lui en tiendra jamais rigueur, et surtout pas l'héroïne que ça ne refroidit pas une seule seconde.
Dans le genre "c'est un mec qui commet des horreurs inimaginables MAIS ce n'est pas sa faute parce qu'en vrai il a un coeur d'or (et il kiffe trop l'héroïne), donc grâce présidentielle pour tes méfaits.", ça se pose là.
Désolé, ça m'a rendu complétement dingue, il fallait que ça sorte.